
Notes de recherche
Notes de recherche (et adaptation)
Notes de rechercheRecherche
J’ai effectué des recherches auprès des personnes qui ont côtoyé James/Matthew et eu accès à une partie de sa correspondance. J’ai recueilli tous les articles dans les médias écrits (plus de 40, au Canada, aux États-Unis et jusqu’en Angleterre) et tous les reportages télévisuels qui ont traité de l’histoire (plus de 20, dont deux émissions américaines de fond).
J’ai fait des recherches sur l'amnésie en général et sur des formes plus spécifiques d’amnésie (amnésie dissociative et syndrome de la fugue), sur le sérum de vérité et sur l'hypnose et le syndrome des faux souvenirs.
Puis, je suis entré en contact avec Matt (James) – c’est ainsi qu’il signe aujourd’hui son courrier – qui m’a donné son autorisation pour adapter son histoire.
Nos dernières discussions ont confirmé que la dernière version du scénario reflétait bien son état d’esprit et les questionnements liés à son expérience, dont il n’a toujours pas, cinq ans plus tard, solutionné le mystère. Il m’a parlé des rêves qui le réveillent au milieu de la nuit. De l’idée de se lancer en thérapie dans l’espoir toujours de percer le mystère de son passé disparu, un projet qu’il ne mène jamais à terme suite à quelques tentatives infructueuses qui l’ont découragé ou peut-être parce qu’il lutte inconsciemment contre l’idée de retrouver ce passé. De sa famille naturelle (les Honeycutt) qu’il n’a pas revue depuis trois ans, dont il n’arrive toujours pas à se “ souvenir ” et auquel il ne s’identifie vraiment pas (il n’a toujours aucun souvenir de toute sa vie depuis l’enfance jusqu’à sa disparition et sa réapparition à Montréal en 1998). Malgré tout, il dit jouir d’une certaine sérénité dans sa nouvelle vie maintenant qu’il a un emploi et une vie amoureuse stables depuis plus de trois ans. Il a réussi à se recréer une vie à l’image de ce qu’il désirait sans doute devenir depuis toujours. Mais il reste inquiet et se demande s’il peut vivre avec ce trou noir en lui.
Adaptation
Bien que je fictionnalise beaucoup au niveau des relations personnelles des personnages, en plus d’en créer de mon cru, j’ai dit dès le départ à Matthew/James que je tenterais de rester proche des faits et des émotions qu’il a vécu à Montréal. Je voulais rester fidèle à ce qu’il a vécu parce que, telle quelle, son histoire me fascine et me parle de façon très personnelle, et ce depuis le temps où elle était dans l’actualité. J’y mets de l’avant des thèmes qui me préoccupent habituellement : l’identité sexuelle, la famille, les amis, l’amour, la solitude et le sentiment de marginalité.
J’ai effectué des recherches auprès des personnes qui ont côtoyé James/Matthew et eu accès à une partie de sa correspondance. J’ai recueilli tous les articles dans les médias écrits (plus de 40, au Canada, aux États-Unis et jusqu’en Angleterre) et tous les reportages télévisuels qui ont traité de l’histoire (plus de 20, dont deux émissions américaines de fond).
J’ai fait des recherches sur l'amnésie en général et sur des formes plus spécifiques d’amnésie (amnésie dissociative et syndrome de la fugue), sur le sérum de vérité et sur l'hypnose et le syndrome des faux souvenirs.
Puis, je suis entré en contact avec Matt (James) – c’est ainsi qu’il signe aujourd’hui son courrier – qui m’a donné son autorisation pour adapter son histoire.
Nos dernières discussions ont confirmé que la dernière version du scénario reflétait bien son état d’esprit et les questionnements liés à son expérience, dont il n’a toujours pas, cinq ans plus tard, solutionné le mystère. Il m’a parlé des rêves qui le réveillent au milieu de la nuit. De l’idée de se lancer en thérapie dans l’espoir toujours de percer le mystère de son passé disparu, un projet qu’il ne mène jamais à terme suite à quelques tentatives infructueuses qui l’ont découragé ou peut-être parce qu’il lutte inconsciemment contre l’idée de retrouver ce passé. De sa famille naturelle (les Honeycutt) qu’il n’a pas revue depuis trois ans, dont il n’arrive toujours pas à se “ souvenir ” et auquel il ne s’identifie vraiment pas (il n’a toujours aucun souvenir de toute sa vie depuis l’enfance jusqu’à sa disparition et sa réapparition à Montréal en 1998). Malgré tout, il dit jouir d’une certaine sérénité dans sa nouvelle vie maintenant qu’il a un emploi et une vie amoureuse stables depuis plus de trois ans. Il a réussi à se recréer une vie à l’image de ce qu’il désirait sans doute devenir depuis toujours. Mais il reste inquiet et se demande s’il peut vivre avec ce trou noir en lui.
Adaptation
Bien que je fictionnalise beaucoup au niveau des relations personnelles des personnages, en plus d’en créer de mon cru, j’ai dit dès le départ à Matthew/James que je tenterais de rester proche des faits et des émotions qu’il a vécu à Montréal. Je voulais rester fidèle à ce qu’il a vécu parce que, telle quelle, son histoire me fascine et me parle de façon très personnelle, et ce depuis le temps où elle était dans l’actualité. J’y mets de l’avant des thèmes qui me préoccupent habituellement : l’identité sexuelle, la famille, les amis, l’amour, la solitude et le sentiment de marginalité.












