
Notes de production
Notes de production (et de style)
Notes de productionHistorique de la production
En juin 2003, le projet obtenait l'aval de Téléfilm Canada et de la Sodec (Québec), de même que du canal spécialisé Super-Écran. Il entrait en pré-production en janvier 2004.
Basé sur un fait divers authentique, le scénario est une adaption fictionnalisée mais proche de la réalité de ce qui est arrivé à Matthew Honeycutt, alias James Edward Brighton, à Montréal en 1998.
Le scénariste et réalisateur est Denis Langlois, les producteurs, Denis Langlois et Bertrand Lachance.
Le tournage débute le 29 mars 2004 et se déroule en 20 jours sur plus de 25 lieux de tournage, jusqu'au 25 avril.
En février et mars, le casting du film a été complété: 17 premiers rôles, 15 deuxièmes et troisièmes rôles.
Dusan Dukic (Terminal, de Steven Spielberg) est retenu pour jouer James Brighton et Karyne Lemieux (Histoires de Pen) est Sylvie.
Le reste de la distribution comprend Norman Helms, Louise Laprade, Éric Cabana, Mariah Inger, Kalo Gow, Bruce Ramsay, Julian Casey, et plusieurs autres.
L'équipe est formée de Larry Lynn, directeur photo (Hochelaga, Histoires de Pen), Geneviève Blais, directrice artistique, Peter Xirogiannis, compositeur de la musique, François Guérin, ingénieur du son, Daniela Pinna, directrice de production, Sébastien Poussard, régisseur, Claude Dallaire, premier assistant réalisateur, Corinne Montpetit aux costumes, Marie-Josée Galliper, maquillage et coiffure, Anne-Laure Debays, scripte.
Notes de tournage
"Les premières images sont étonnantes: c'est mon premier tournage vidéo (DVCPro, à être transféré en film), mais je crois que c'était d'autant plus approprié que l'histoire est inspirée d'un fait vécu" dit le réalisateur, Denis Langlois. "Le rythme est lent, comme il se doit pour refléter l'éveil d'un amnésique à sa nouvelle vie. Dusan Dukic est intense, de la braise sous les cendres; il s'est glissé dans la peau de James, et moi-même je confonds les deux maintenant."
Intentions du réalisateur
Le film est tourné en vidéo et transféré en 35 mm, avec équipe, direction artistique et budget minimums (le " Tennessee " est tourné dans une petite ville de la région de Montréal, etc...). J’ai produit et réalisé deux longs métrages S-16 mm gonflés en 35 mm dans des conditions similaires et avec un budget égal ou moindre (L’Escorte et Danny in the Sky).
Le style oscillera entre une approche cinéma vérité, appuyée par la facture vidéo des reconstitutions de l’histoire de Matthew/James à Montréal - dont la couverture médiatique qu’elle a suscitée -, et des moments plus oniriques, les souvenirs de James, réels ou tel qu’imaginés par Sylvie. Le traitement visuel pour identifier ces moments de réalité " transposée " sera à déterminer avec le directeur photo, mais restera simple et facile à identifier : par exemple, l’image pourrait être contrastée et " brûlée ", facile à créer en post-production vidéo avant le transfert final sur pellicule.
Que veulent Matthew/James et Sylvie ? Retrouver leur passé, le fuir, ou se réinventer? Se réinventer, c’est se créer un nouveau scénario, c’est comme se raconter une histoire : c’est ça aussi le sujet du film. D’où les niveaux et les points de vue de narration différents. C’est Sylvie qui raconte, et on ne peut savoir si les flash-backs de James qu’elle nous présente sont " vrais " ou fictionnalisés par elle. Cela permet de sauter du " temps " de Matthew/James à celui de Sylvie qui fait son enquête et écrit sa reconstitution un an plus tard, et vice-versa.
On crée ainsi pour le spectateur - tant qu’il n’a pas compris ces trois niveaux de narration et le flou de la limite entre eux - un casse-tête à reconstituer, une sorte de suspense " policier ". Mais surtout, on recrée l’état d’esprit de Matthew/James, et à un degré moindre celui de Sylvie, soit la confusion, l’angoisse et la peur. Avec à la fin, une accalmie : les deux personnages principaux n’ont pas trouvé toutes les réponses à leurs questions, mais ils sont proches d’avoir trouvé un sens, une direction à donner à leur vie.
En juin 2003, le projet obtenait l'aval de Téléfilm Canada et de la Sodec (Québec), de même que du canal spécialisé Super-Écran. Il entrait en pré-production en janvier 2004.
Basé sur un fait divers authentique, le scénario est une adaption fictionnalisée mais proche de la réalité de ce qui est arrivé à Matthew Honeycutt, alias James Edward Brighton, à Montréal en 1998.
Le scénariste et réalisateur est Denis Langlois, les producteurs, Denis Langlois et Bertrand Lachance.
Le tournage débute le 29 mars 2004 et se déroule en 20 jours sur plus de 25 lieux de tournage, jusqu'au 25 avril.
En février et mars, le casting du film a été complété: 17 premiers rôles, 15 deuxièmes et troisièmes rôles.
Dusan Dukic (Terminal, de Steven Spielberg) est retenu pour jouer James Brighton et Karyne Lemieux (Histoires de Pen) est Sylvie.
Le reste de la distribution comprend Norman Helms, Louise Laprade, Éric Cabana, Mariah Inger, Kalo Gow, Bruce Ramsay, Julian Casey, et plusieurs autres.
L'équipe est formée de Larry Lynn, directeur photo (Hochelaga, Histoires de Pen), Geneviève Blais, directrice artistique, Peter Xirogiannis, compositeur de la musique, François Guérin, ingénieur du son, Daniela Pinna, directrice de production, Sébastien Poussard, régisseur, Claude Dallaire, premier assistant réalisateur, Corinne Montpetit aux costumes, Marie-Josée Galliper, maquillage et coiffure, Anne-Laure Debays, scripte.
Notes de tournage
"Les premières images sont étonnantes: c'est mon premier tournage vidéo (DVCPro, à être transféré en film), mais je crois que c'était d'autant plus approprié que l'histoire est inspirée d'un fait vécu" dit le réalisateur, Denis Langlois. "Le rythme est lent, comme il se doit pour refléter l'éveil d'un amnésique à sa nouvelle vie. Dusan Dukic est intense, de la braise sous les cendres; il s'est glissé dans la peau de James, et moi-même je confonds les deux maintenant."
Intentions du réalisateur
Le film est tourné en vidéo et transféré en 35 mm, avec équipe, direction artistique et budget minimums (le " Tennessee " est tourné dans une petite ville de la région de Montréal, etc...). J’ai produit et réalisé deux longs métrages S-16 mm gonflés en 35 mm dans des conditions similaires et avec un budget égal ou moindre (L’Escorte et Danny in the Sky).
Le style oscillera entre une approche cinéma vérité, appuyée par la facture vidéo des reconstitutions de l’histoire de Matthew/James à Montréal - dont la couverture médiatique qu’elle a suscitée -, et des moments plus oniriques, les souvenirs de James, réels ou tel qu’imaginés par Sylvie. Le traitement visuel pour identifier ces moments de réalité " transposée " sera à déterminer avec le directeur photo, mais restera simple et facile à identifier : par exemple, l’image pourrait être contrastée et " brûlée ", facile à créer en post-production vidéo avant le transfert final sur pellicule.
Que veulent Matthew/James et Sylvie ? Retrouver leur passé, le fuir, ou se réinventer? Se réinventer, c’est se créer un nouveau scénario, c’est comme se raconter une histoire : c’est ça aussi le sujet du film. D’où les niveaux et les points de vue de narration différents. C’est Sylvie qui raconte, et on ne peut savoir si les flash-backs de James qu’elle nous présente sont " vrais " ou fictionnalisés par elle. Cela permet de sauter du " temps " de Matthew/James à celui de Sylvie qui fait son enquête et écrit sa reconstitution un an plus tard, et vice-versa.
On crée ainsi pour le spectateur - tant qu’il n’a pas compris ces trois niveaux de narration et le flou de la limite entre eux - un casse-tête à reconstituer, une sorte de suspense " policier ". Mais surtout, on recrée l’état d’esprit de Matthew/James, et à un degré moindre celui de Sylvie, soit la confusion, l’angoisse et la peur. Avec à la fin, une accalmie : les deux personnages principaux n’ont pas trouvé toutes les réponses à leurs questions, mais ils sont proches d’avoir trouvé un sens, une direction à donner à leur vie.












